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Senin, 27 Januari 2014

Porcs : 3,6 millions


Exportations (2005) :
4 553 400 000 USD (métaux de base 15,4 % ; produits alimentaires 14,7 % ; produits chimiques et dérivés 8,8 % ; produits plastiques, caoutchouc et dérivés 6,4 % ; machines et appareils 4,9 % ; textiles et habillement 4,3 % ; équipement de transport 2,6 %)68.
Principales destinations des exportations : Bosnie-Herzégovine 16,4 % ; Italie 14,4 % ; Allemagne 9,8 % ; Macédoine 5,8 % ; Russie 5,0 %68.
Élimination des barrières douanières entre la Russie et la Serbie[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Relations entre la Russie et la Serbie.
La Russie et la Serbie n'ont pas de barrières douanières. Cette politique entre les deux États a été signée entre la Yougoslavie et l'Union soviétique dont les deux pays sont les héritiers. Les accords signés à l'époque sont encore en vigueur jusqu'en 2012. Des pourparlers sont en cours dans le but de prolonger ces accords. FIAT, qui profite déjà de la manne à Kragujevac, pourrait voir arriver Volkswagen, qui envisage également la construction d'une usine69.
Agriculture[modifier | modifier le code]
Production agricole[modifier | modifier le code]
Agriculture auto suffisante :
Blé : 1,4 million de tonnes
Maïs : 4 millions de tonnes
Bovins : 1,5 million
Porcs : 3,6 millions
Écologie[modifier | modifier le code]
Au début des années 1990 la Serbie est frappée par les sanctions économiques dues à la politique de Milosevic, pendant 10 ans, la Serbie n'importe pas d'engrais ni d'insecticides70. Les sanctions en 10 ans ruinent les agriculteurs et les obligent aussi à se passer des engrais chimiques. Au début des années 2000, une fois les sanctions tombées les agriculteurs serbe n'ont plus les moyens et ont d'ailleurs perdu le réflexe de produire avec les engrais chimiques et autres insecticides non-biologiques, donc pendant 20 ans la terre serbe n'a pas été touchée par la pollution agricole70.
Cette situation fait de la terre de Serbie, la terre la plus bio d'Europe70. Le ministère serbe de l'Agriculture a déclaré que dans trois ans, 75 % des terres agricoles en Serbie, soit 650 000 hectares, pourront être utilisées pour la production bio70. Le marché Kalenic, à Belgrade, est le centre de distribution principale de la production Bio en Serbie, mais des chaînes de distribution industrielle ont également investi en Serbie comme la « compagnie Royal eco food », basée à Belgrade, qui produit des spécialités serbes bio70.
Industrie[modifier | modifier le code]
Plusieurs complexes industriels : sidérurgie, automobile (Zastava, Fiat Kragujevac, Iveco, Fabrika Automobila Priboj, Ikarbus, industrie Utva, construction de tracteurs et de machines agricoles Industrija Motora i Traktora et Rakovica, de pneus (Ti

2) : 25 %60 Taux d’inflation : 11,1 % en 201160 Salaire moyen (novembre 2011) : environ 374 € 61

que fédérale de Yougoslavie est finalement admise le 1er novembre 2000 (résolution A/RES/55/12). Elle est devenue Serbie-et-Monténégro le 4 février 2003. À la suite de la partition du pays entre la Serbie et le Monténégro le 3 juin 2006, la Serbie a conservé le statut d'État membre sous le nom de République de Serbie en tant qu'État successeur reconnu de jure de l'union56, tandis que le Monténégro l'est devenu le 28 juin 2006. Cette situation n'est pas unique puisque la Russie a elle aussi hérité du siège de l'ancienne URSS (membre fondateur le 24 octobre 1945), mais contrairement à la Serbie la Russie a été reconnue de jure par l'ONU comme la continuité de l'ex-URSS, à la suite de la lettre datée du 24 décembre 1991 par laquelle le Président de la Fédération de Russie, Boris Eltsine, a informé le Secrétaire général que la Fédération de Russie, avec l’appui des 11 pays membres de la Communauté des États indépendants, succédait à l’Union soviétique au Conseil de sécurité et dans tous les autres organes de l’ONU57.
Économie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Économie de la Serbie.
Situation générale[modifier | modifier le code]
La monnaie de la Serbie est le dinar serbe (srpski dinar), hormis au Kosovo qui a adopté l'euro.
Indicateurs économiques[modifier | modifier le code]
Dette publique : 14,5 milliards € en mars 201258, elle augmente de 4,75 millions d’euros par jour.
PIB (2011) : 33,741 milliards d'euros59
Par habitant : 6080 USD (évaluation 2011, FMI)60
Taux de croissance : 1,8 % (2011)60
Balance des paiements : - 8,4 Md $ (2011)60
Taux de chômage (juillet 2012) : 25 %60
Taux d’inflation : 11,1 % en 201160
Salaire moyen (novembre 2011) : environ 374 € 61

Budget de l’État 2009 : 8.15 Md € en recettes et 8.73 Md € en dépenses, pour un déficit représentant 1,5 % du PNB (2,7 % en 2008) et une dette publique d’État représentant 16,3 % du PNB (17,9 % en 2008)
Dettes extérieures 24.3 Md € et réserves de change 12.8 Md € (Décembre 2011, donnée NBS)

Indice de Gini (2003) : 30 (moyenne pondérée tous pays 41, Japon 25, France 33, États-Unis 41, Chine 45, Namibie 74)
Part des principaux secteurs d’activités dans le PIB :
Agriculture : 24,1 %
Industrie : 27,2 %
Services : 48,7 %
Selon les estimations de 2007, l'agriculture représentait 12,3 % de l'activité économique de la Serbie, l'industrie 24,2 % et les services 63,5 %62.
Évolution[modifier | modifier le code]

ition des Nemanjić, amis de l'ouest et de l'est. Toute l'histoire géopolitique de la Serbie a é

Soutiens-gorge de: rnement est proposé au Président de la République par le Parlement. Après sa nomination et après la formation du gouvle chef de l'État52.
Boris Tadić a été élu président pour un deuxième mandat le 3 février 200853. Il a annoncé sa démission début avril 2012, une élection présidentielle aura lieu le 6 mai 2012 au même moment que les élections législatives et locales. Entre temps, c'est Slavica Đukić Dejanović qui est présidente par interim. Le nouveau président élu du parti progressiste serbe est Tomislav Nikolić qui a battu le parti démocratique de Boris Tadić.
Relations internationales[modifier | modifier le code]
Articles détaillés : Politique étrangère de la Serbie, Représentations diplomatiques de la Serbie et Missions diplomatiques en Serbie.
Au cours de son histoire la Serbie a développé trois grandes alliances géostratégiques :
l'alliance avec l'Occident, qui pouvait être incarnée par l'alliance avec la papauté et les pays catholique ou protestants avant les temps modernes.
l'alliance avec l'Orient, est représentée par l'Empire romain d'orient puis la Russie.
la troisième voie était une voie très diplomatique qui faisait de la Serbie un pays pivot et neutre qui était l'enjeu d'une politique bienveillante de la part des deux « blocs »54. La période des Nemanjić est un des exemples de cette politique bipolaire, avec Saint Sava et son frère Stefan Ier Nemanjić l'un étant pro-Constantinople et l'autre pro-Rome. Par la suite tous les Nemanjić feront attention à maintenir l'équilibre, c'est d'ailleurs en partie grâce à cette politique que la Serbie atteint son âge d'or médiéval en devenant l'État le plus puissance de la péninsule Balkanique sous Stefan Uroš IV Dušan. Tito adoptera lui aussi après 1947 cette tradition des Nemanjić, amis de l'ouest et de l'est.
Toute l'histoire géopolitique de la Serbie a été guide par ces trois choix, sauf exception des deux conflits mondiaux ou les souverains serbes de Serbie et de la première Yougoslavie monarchiste ont choisi les camps opposés à l'Allemagne et l'Autriche dans un premier temps puis l'opposition aux Troisième Reich.
Aujourd'hui encore ces tendances de fond sont présentes dans la vie politique serbe, avec le Parti démocratique et le Parti radical serbe qui orientent la politique étrangère de la Serbie respectivement vers l'ouest et vers l'est. Le Parti démocratique de Serbie était jusqu'à la crise du Kosovo le parti charnière des coalitions gouvernementales, place qu'il pourrait se faire ravir par le Parti socialiste de Serbie55.
Siège à l'ONU[modifier | modifier le code]
L'État serbe a succédé de facto à l'État yougoslave qui siégeait à l'ONU comme membre fondateur depuis le 26 juin 1945 ; la Serbie a en effet hérité des représentations diplomatiques de l'ancienne Yougoslavie. Le 22 septembre 1992, la République fédérale de Yougoslavie (RFY, « troisième Yougoslavie ») est exclue de l’Assemblée générale des Nations unies, cette dernière ne reconnaissant pas la nouvelle République comme le successeur de la République fédérative socialiste de Yougoslavie (mais comme seulement un des successeurs parmi ses six anciennes composantes), lui laissant la possibilité de présenter sa candidature en son nom propre. La Républi